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Ronéo

Items EDN · UE 2

25. Grossesse extra-utérine

De la conception à la naissance — Pathologie de la femme — Hérédité — L'enfant — L'adolescent

Les questions ci-dessous sont corrigées au barème par discordances des EDN : une réponse n'est pas juste ou fausse, elle est à une, deux ou trois discordances de la bonne combinaison. L'explication de chaque proposition est donnée.

  1. Question 1Rang AItem 25 - Grossesse extra-utérine

    Concernant le diagnostic de la grossesse extra-utérine (GEU), quelle proposition est exacte ?

    • AL'échographie pelvienne par voie endovaginale est l'examen de référence.L'échographie endovaginale est l'examen de première intention et le plus performant.
    • BLa présence d'une vacuité utérine élimine formellement une GEU.Une vacuité utérine rend la GEU très probable mais n'élimine pas un faux positif de pseudo-sac gestationnel.
    • CLe dosage de l'hCG sérique est inutile si l'échographie est normale.Le dosage des bêta-hCG est indispensable et indissociable de l'évaluation échographique.
    • DLa douleur pelvienne est systématiquement absente au début.La douleur pelvienne unilatérale est le maître-symptôme de la GEU.
    • EL'interrogatoire recherche une notion de contraception par stérilet, qui diminue le risque de GEU.Le dispositif intra-utérin ne prévient pas la GEU en cas d'échec, augmentant ainsi le risque relatif.
  2. Question 2Rang AItem 25 - Grossesse extra-utérine

    Quels sont les facteurs de risque reconnus de la grossesse extra-utérine ?

    • ADes antécédents d'infection génitale haute augmentent le risque de GEU.Les salpingites créent des altérations tubaires favorisant la nidification extra-utérine.
    • BUne chirurgie tubaire antérieure est un facteur de risque majeur.Toute chirurgie de la trompe altère son anatomie et sa fonction.
    • CLa multiparité sans antécédent est le principal facteur de risque.La multiparité simple n'est pas un facteur de risque direct, contrairement aux antécédents tubaires.
    • DLe tabagisme actif favorise la survenue de GEU.Le tabac altère la motilité ciliaire tubaire.
    • ELa prise d'une contraception orale combinée est le principal facteur protecteur mais aussi un risque en cas d'oubli.La pilule combinée bloque l'ovulation, prévenant la grossesse, mais son arrêt ne crée pas un surrisque.
  3. Question 3Rang AItem 25 - Grossesse extra-utérine

    Concernant la prise en charge thérapeutique d'une GEU non compliquée, quelle proposition est exacte ?

    • ALe traitement médical par méthotrexate nécessite un taux initial d'hCG inférieur à un seuil défini et une tolérance hémodynamique.Le méthotrexate est indiqué en première intention chez la patiente stable avec des hCG bas.
    • BLa cœlioscopie est formellement contre-indiquée en urgence.La cœlioscopie est le traitement chirurgical de référence de la GEU.
    • CLe traitement médicamenteux se fait par voie intraveineuse exclusive en cures répétées.Le méthotrexate est administré en une seule injection intramusculaire le plus souvent.
    • DUne surveillance ambulatoire est impossible après un traitement médical.Une surveillance rapprochée en ambulatoire est tout à fait possible si la patiente est compliant.
    • ELa salpingectomie systématique est obligatoire lors du traitement chirurgical conservateur.La chirurgie conservatrice (salpingotomie) préserve la trompe, contrairement à la salpingectomie.
  4. Question 4Rang AItem 25 - Grossesse extra-utérine

    Quels sont les signes cliniques orientant vers une rupture tubaire dans le cadre d'une GEU ?

    • AUn collapsus cardiovasculaire avec des signes de choc hémorragique.La rupture tubaire entraîne une hémorragie interne massive menaçant le pronostic vital.
    • BUne contracture abdominale généralisée signant une péritonite appendiculaire.On retrouve plutôt un péritonisme pelvien ou des douleurs vives, mais rarement une contracture généralisée.
    • CUne métrorragie abondante et indolore.Les saignements sont généralement faits de séro-séquences ou de petits saignements sombres, associés à une vive douleur.
    • DUne sensibilité marquée du cul-de-sac de Douglas au toucher vaginal.Le cri de Douglas est un signe classique d'hémopéritoine.
    • EUne élévation thermique immédiate à quarante degrés.La rupture tubaire est un événement hémorragique, non infectieux d'emblée.

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